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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 15:34
ET SI J'ÉTAIS UN OURS POLAIRE ?

Si la rareté a tendance à être protégée quant il s'agit d'animaux sauvages, il existe des conditions tout aussi uniques qui attirent beaucoup moins l'attention : les maladies orphelines en font partie, et c'est dans un film tout en esthétisme que Dompé choisit de dénoncer ce phénomène.

Pour promouvoir la huitième journée de la maladie rare, le laboratoire pharmaceutique Dompé signe une vidéo époustouflante de beauté.

Filmée par Roberto Saku Cinardi dans quelques-uns des plus beaux lieux du sud de l’Europe (les sommets de l’Aquila, les plages de Lanzarote, les forêts des Apennines et les grottes des îles Canaries...) la campagne met en scène Tommaso Galluppi, un jeune italien de 22 ans atteint d'hyperphenylalaninemia. Elle a pour but d’établir un parallèle entre les histoires des animaux rares et les hommes atteints de maladies orphelines. La vidéo se clôture sur cette phrase : « to be an animal, and rare, is to be important. But I am just a man, with a rare disease. » (Être un animal, rare, c’est être important. Mais je suis juste un homme, avec une maladie rare.)

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 15:32
BUZZMAN & CELIO PIÈGENT LES AMOUREUX

Comment auriez-vous réagi si vous aviez reçu le pire des cadeaux pour la St Valentin?

Cette année Celio a aidé les femmes à piéger leur amoureux pour la St Valentin en dissimulant un cadeau Celio dans la pire des boîtes cadeau : puzzle de l'amour, gant de crin, bouillotte de l'amour, jardin zen ou encore chaussons tristes. Le 14 février les femmes ont piégé leur homme et celles-ci ont pu filmer leur réaction et partager leur vidéo sur le site mapiresaintvalentin.fr. La vidéo qui remportera le plus de votes permettra au couple de gagner un séjour pour deux.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 15:25
Quand le bonheur des salariés rime avec succès pour les entreprises

Par Richard Cannavo

Le documentaire "Le Bonheur au travail" diffusé sur Arte est revenu sur le parcours de quelques audacieux patrons qui ont su allier performance économique et auto-gestion pour le plus grand bonheur des salariés.

Qui n’a rêvé d’aller travailler avec bonheur? Selon Isaac Getz, professeur de management, c’est le cas de seulement 10% des salariés français, contre 60% venant au travail juste pour toucher leur salaire, et 30% tellement malheureux qu’ils s’y rendent pour afficher leur souffrance: "En Europe, il existe encore des usines où des opérateurs de 40 ans doivent demander l’autorisation pour aller faire pipi !" Les travailleurs supportent de moins en moins d’être considérés comme de simples pions.

Certains patrons audacieux l’ont compris, comme le montre ce film passionnant de Martin Meissonnier diffusé mardi 24 février sur Arte. Ceux-là ont choisi d’accorder davantage d’autonomie – de responsabilités – à leurs salariés. Dans ces "entreprises libérées", structures pyramidales et hiérarchies étouffantes ont été supprimées, afin de laisser les employés se prendre en main. Les résultats sont stupéfiants.

En France, le pionnier a été Jean-François Zobrist, un original aux méthodes radicales et au parler-vrai. "Grosso modo, il y a 2 ou 3 % de branleurs dans les entreprises. Pour ceux-là, on met en place une structure qui gère les 97 % de gens sérieux. Et nos ouvriers sont brimés par la structure, ils s’expriment à peine à 50 % de leurs capacités." Dans son entreprise, la fonderie Favi, leader européen des fourchettes de boîte de vitesses, il n’y a plus aucune hiérarchie. Ne restent qu’un directeur et les employés, qui s’organisent par eux-mêmes. Ses 400 salariés sont si heureux qu’il n’y a même pas de syndicat!

Deux règles de base pour ce patron de choc : "L’amour du client", slogan affiché partout dans l’usine. Et "L’homme est bon". "Donc, par principe, on ne contrôle rien, ni les cadences ni les horaires. Je fais confiance au personnel." Certaines années, Favi, dont la croissance est phénoménale, a pu offrir jusqu’à trois mois de salaire en bonus à tous les employés. "La confiance rapporte plus que le contrôle. Le coût du contrôle est devenu tellement exorbitant que les déviances que pourrait générer l’absence de surveillance ne coûtent rien en regard du prix du contrôle !" Dans un sourire, il ajoute : "Quand vous contrôlez tout, les mauvais prolifèrent, quand vous ne contrôlez rien, ils sont éliminés. Mais gentiment…".

A la biscuiterie Poult, à Montauban, la démarche est identique : "Avant, on était très surveillés, très dirigés. On était comme des militaires ou des robots : tu viens, tu fais ce qu’on te demande sans chercher à comprendre." Il n’y a plus de hiérarchie, même plus de comité de direction. "On organise sa journée comme on veut selon le travail à effectuer. On travaille, bien sûr, avec les bras et les jambes, mais aussi avec sa tête, et avec une conscience professionnelle." Résultat: Poult embauche et affiche une croissance insolente à deux chiffres ! "L’argent ne motive pas les gens, ou seulement un court moment. Ce qui motive les gens, c’est de travailler dans le respect, la confiance, de savoir qu’ils font des choses qui les élèvent et qu’ils les font avec d’autres, dans un sentiment de fraternité."

Aux Etats-Unis, la vénérable maison Harley-Davidson, au bord de la failliteen 1983, a été sauvée par une semblable restructuration, tout comme Gore en Allemagne, Chronoflex à Nantes ou HCL Technologies à New Delhi, et même certains services publics belges, devenus soudain ultraperformants ! "L’ennemi, c’est l’ego, explique Laurence Vanhée, DRH au ministère belge de la Sécurité sociale. L’ego de la hiérarchie. C’est ça, le pire obstacle à une culture basée sur le bonheur au travail : la culture de l’ego va induire une culture du contrôle pour s’assurer que l’on se situe bien au-dessus des autres… " Pour elle, les humains ne sont pas des ressources. Elle a donc rebaptisé son service "Direction générale du bonheur".

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 10:32
les cookies publicitaires dans la vraie vie!

Comment analyser le parcours client dans un centre commercial ? De la même façon que sur la toile : avec un cookie.

Sponda a mis au point le « physical cookie ». Présenté comme une « clé VIP » (ou carte de fidélité high-tech), celui-ci est équipée d’une puce RFID collectant vos déplacements et comportements d’achats. Distribué dans une galerie commerçante, il agit comme un cookie informatique. Des détecteurs sont placés un peu partout dans le centre commercial pour mieux suivre et comprendre les parcours clients.

Ainsi, chaque commerçant est prévenu lorsqu’un « client VIP » franchit sa porte et quels produits sont consultés. Grâce au retargetting, des affichages digitaux peuvent diffuser des promotions adaptées à chaque passant. Avec un marketing concordant au comportement de chaque client, les perspectives commerciales sont aussi enthousiasmantes que potentiellement effrayantes.

Simple d’utilisation, le physical cookie ne requiert pas d’application à installer, contrairement à iBeacon – technologie directement concurrente. Et bien que cette clé VIP ne nécessite pas d’identification du porteur, reste à savoir si les données collectées ne tomberaient pas sous le coup de l’article 2 de la loi Informatique et Liberté aux yeux de la CNIL.

Cette technologie pourrait révolutionner la stratégie marketing des commerces physiques en apportant des informations jusqu’à présent uniquement disponibles pour les e-commerçants.

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 14:07

En Suède, une pub pour des shampoings installée dans le métro avait attiré l'attention des passants et des médias.

Une association a eu l'idée de reprendre le concept, a sa manière.

Saisissant

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 16:34
Comment le Slip Français va réussir son lancement aux États-Unis ? En savoir plus sur http://lareclame.fr/120788-leslipfrancais-roadtrip#zG7EKo6LhUovz9EX.99

Le Slip Français va exporter le Made in France aux USA avec un roadshow mêlant crowdfunding et d’amour à la française.

Le trublion du Made in France ne cesse de se développer grâce à d’astucieux coups de com’, dont le dernier en date est le #Verylovetrip. Cette opération au storytelling décalé met en scène Léo, mannequin vitrine et employé modèle de la marque. Léo a rencontré (et perdu) Sherry dont il est tombé fou amoureux lors de la Fashion Week. Pour la retrouver, Léo va parcourir les USA, de New York à Los Angeles, en faisant le plus de « bruit » possible. Pour financer l’aventure, une collection est proposée en édition limitée sur Kickstarter. Baptisée « Kit Frenchy », celle-ci permettra également d’engager la communauté du slip dans cette formidable histoire d’amour et de crowdfunding. Qui se terminera par l’ouverture d’un pop-up store à Los Angeles. Et espérons-le, avec un délicieux french kiss entre Léo et sa Sherry !


En savoir plus sur http://lareclame.fr/120788-leslipfrancais-roadtrip#zG7EKo6LhUovz9EX.99

Le Slip Français n’en est pas à sa 1ère communication audacieuse. « La surprise du chef » avait déjà fait du buzz, tout comme « Le changement de Slip c’est maintenant » lors de la présidentielle 2012. La marque a su dès le départ établir un positionnement éditorial fort et lisible, dont les contenus résonnent naturellement en RP et sur les médias sociaux. Le tout sans aucun achat média à date.

Des marques telles que Princesse Tam Tam, Saint James ou Vuarnet ont également collaboré avec « le Slip » pour des collections capsules. Preuve que le développement du Slip Français est suivi de près par les grandes marques à la recherche de modernité.


Comment le Slip Français va réussir son lancement aux États-Unis ? En savoir plus sur http://lareclame.fr/120788-leslipfrancais-roadtrip#zG7EKo6LhUovz9EX.99
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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 10:17
Pourquoi les consommateurs prennent le pouvoir

C'est le chocolat les plus onctueux, c'est la lessive la plus efficace, c'est la sauce de curry indien la plus authentique... Cette communication descendante est nécessaire, et ses supports (souvent les médias classiques) sont un passage obligé pour travailler la notoriété des marques...


Cependant, et c'est Nielsen dans son étude sur le "global trust in advertising" qui le dit: le consommateur est le facteur numéro 1 et 2 dans le processus d'acte d'achat. En effet, les avis de mes proches, et ceux d'autres consommateurs lus en ligne, sont les 2 sources principales - en termes de confiance - pour les futurs acheteurs d'un produit.
Decathlon a notamment découvert que 2 avis négatifs sur une page produit, sont plus efficaces en termes de transformation qu'aucun avis consommateur publié sur une fiche produit. Et oui même la critique fait vendre !

Impliquer le consommateur, qui nécessite qu'il ait pu tester le produit en amont, est une donnée primordiale pour que les marques puissent générer une efficacité business.
WOMMA (l'association internationale du marketing de bouche à oreille) a réalisée une étude auprès d'acteurs majeurs (pepsi, mondelez entre autre) et a identifié que le WOM (word of mouth) :
- Génère 13% de ventes directes
- Il amplifie de 15% les effets des achats média (paid media).

Le consommateur a pris le pouvoir, à vous marques de ne pas l'oublier dans votre stratégie !

Aurelien Deschodt

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 15:13
La marque à la tomate transforme les iPads en tablettes géantes

Comment s’imposer face à Apple ? En ciblant ses fans, avec un argument de taille à proximité d’un Apple Store.

La marque de technologies éducatives Fuhu fait la promotion de sa gamme de tablettes géantes Nabi, sous le nez de son concurrent. La marque qui arbore une tomate en guise de logo s’attaque de front au géant de la technologie familiale Apple, dans un esprit qui reste jovial.

Dans cette opération de street marketing, l’illusionniste Adam Trent propose aux clients de l’Apple Store de la 5ème avenue d’agrandir leur iPad. Un coup de rouleau à pâtisserie plus tard, ils découvrent la plus grande tablette du monde avec ses 24 pouces. Les passants impressionnés demandent bien sûr à repartir avec cette nouvelle tablette aux proportions et à la résolution aussi incroyables que ce tour de magie. L’illusionniste fait d’ailleurs une démonstration du jeu Fruit Ninja – joli clin d’œil au duel entre la tomate et la pomme – et la résolution de la tablette est si impressionnante que les fruits semblent presque réels… Oh une fraise !

Un stunt sympathique et très ciblé. De quoi accroitre sensiblement la notoriété des nabi Big Tabs ?

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 14:54

de Mike Hadjadj, VP marketing EMEA

A New York, LE labo du retail mondial, les exemples sont légion et d’autant plus visibles à l’occasion du « Retail Big Show » de janvier. Profitons donc de cette édition 2015 pour illustrer cette tendance par une visite guidée.

Mon produit est le meilleur…

Ainsi pouvait-on résumer les premières réclames. Puis les marques on eu besoin de prouver cette différence en faisant appel à des experts reconnus tels des top model pour des produits de beauté ou de grands champions pour des articles de sport. Quand personne ne pouvait incarner l’expertise d’un secteur, les marques ont créé de toutes pièces les stars qui attesteraient de cette différence, et c’est ainsi que nous avons découvert la Mère Denis, Monsieur Propre, Mamie Nova, etc…
Et comme dans toute tendance, l’efficacité des débuts se fait de moins en moins évidente quand tout le monde s’y met et c’est ainsi que Zidane a incarné l’assurance ou Tsonga une barre chocolatée ;-)
Aujourd’hui, l’importance de l’expertise produits et de l’expérience client on et off-line enrichit les lois fondamentales du commerce. Les magasins veulent tout à la fois approfondir leur logique de spécialiste, prouver leur différence et renforcer la fidélité de leurs clients. C’est désormais à travers cette tendance de coaching que les distributeurs explorent les nouveaux horizons de la relation commerciale !

Car à l’heure du cross canal et de la concurrence du e-commerce, les enseignes poussent un peu plus loin le curseur de la prescription et elles ont raison. Vanter la qualité du produit et de l’expérience associée est, certes, nécessaire mais cette double promesse est déjà un peu courte pour se différencier de ses concurrents, engagés dans la course à la transformation digitale. Un peu salée aussi pour faire passer la pilule de prix qui s’envolent…
Et comme beaucoup d’enseignes parient ouvertement sur un créneau de spécialiste (ou de multi-spécialiste), la concrétisation réside dans une offre produits pointue et une promesse du type : « Je connais bien mon univers et son écosystème, je maîtrise les produits que je vends, leur fonctionnement et leurs usages, donc je peux former mon client ». Accessoirement, cela peut agir comme déclencheur d’achat et de trafic dans le point de vente. Tandis que les clients, ravis, deviennent de véritables ambassadeurs de la marque.
A New York, LE labo du retail mondial, les exemples sont légion et d’autant plus visibles à l’occasion du « Retail Big Show » de janvier. Profitons donc de cette édition 2015 pour illustrer cette tendance par une visite guidée.

Je suis le meilleur…

Pour bien comprendre ce que recouvre ce concept, entrons tout d’abord chez Williams Sonoma, enseigne haut de gamme de d’articles de maison, qui organise chaque semaine des cours de cuisine gratuits en magasin prodigués par un chef réputé. L’idée est basique mais commercialement subversive : apprendre à se servir des couteaux, casseroles et accessoires achetés -cher- dans l’enseigne, devient la preuve produits. On cuisine mieux grâce à la qualité des articles Williams Sonoma. Le produit créé alors toute la différence ! Sauf que, et c’est là que les enseignes frappent juste, cette information ne vient pas de l’enseigne elle-même, ni d’une star débauchée pour faire la réclame, ni même d’un camelot-démonstrateur dont le bagout commence inquiéter mais d’un « pro » qui va faire la preuve de la qualité du produit dans l’exercice de son métier. Cerise sur le gâteau, cette sommité fait partager son expérience aux clients volontaires pour participer à cette formation. La boucle est bouclée.

Dans l’alimentaire, arrêtons nous chez Whole Foods, héraut de l’alimentation saine et, accessoirement, roi du merchandising. Sa dernière offre de service ? Des ateliers de cuisine originaux qui surfent sur les tendances en vogue. Des cours, ouverts à tous les clients et animés par des chefs, détaillent des recettes 100 % «0végétalienne », « sans gluten » ou encore « sans sauce ». De quoi ancrer davantage la marque et ses produits dans le quotidien de consommateurs de plus en plus soucieux de leur équilibre alimentaire. Il est important de noter que, comme dans beaucoup des cas cités, le dispositif de communication sur l’organisation de ces cours est très simple et direct : de l’affichage en magasin, éventuellement complété par une information en ligne, sur la page dédiée du magasin.
Logique : l’affinité se crée, s’entretient et se développe avec les clients fidèles du magasin.
Un peu plus « show off », le distributeur de produits italiens, Eataly, joue l’épate : il organise dans des locaux dédiés à l’intérieur de ses immenses magasins ses désormais réputées « classrooms » dans le cadre institué de la « cooking school ». Eataly a d’ailleurs imaginé une version moderne du « tout sous le même toit », incluant le coaching. Non seulement le client s’approvisionne en produits et matières premières de qualité, mais il peut en plus les goûter dans l’un des restaurants « indoor » et donc, désormais, apprendre à les cuisiner à l’italienne.

Donc tu seras le meilleur...

Poursuivons dans une autre enseigne très « inspirante », et reconnue internationalement comme telle par les experts du retail qui lui ont décerné le titre de « retailer de l’année » il y a tout juste deux ans. Il s’agit de Lululemon Athletica, une chaîne canadienne dédiée aux vêtements de sport qui a connu un développement rapide en incarnant l’expertise du yoga, en pariant sur une image « fun » et sur une grande complicité avec ses clients. Une complicité littéralement incarnée par le personnel de vente, que l’on confond aisément avec leurs clients, n’était leur prénom accroché au T-Shirt. Tout les dimanches matins, les vendeurs animent des cours gratuits de yoga dans le point de vente, véritable Face B d’un business fondé sur la vente d’articles haut de gamme : le moindre pantalon de yoga se monnaye aux alentours de 900 $ ! Bien sûr, tous les clients viennent avec leurs tapis et leurs tenues de yoga achetés chez Lululemon…
Ce qui est intéressant, dans le cas de Lululemon, c’est que l’enseigne pousse la logique de l’expertise des « vendeurs-animateurs » jusqu’au bout. Leurs CV et leurs parcours personnels sont ainsi affichés ostensiblement dans le magasin.
Un gimmick repris en partie par REI, un distributeur organisé sous forme de coopérative, qui s’est fait une spécialité de l'équipement pour les sports extérieurs. Dans ses vastes magasins, REI cultive l’esprit « communautaire » propre aux sports de pleine nature, en mettant en images ses vendeurs lors de randonnées, sessions d’escalade ou de VTT… De quoi valider l’image du spécialiste. Un spécialiste qui organise donc légitimement pour ses clients plusieurs « events » chaque mois : les basiques du ski ou du snowboard, des séances plus « sportives » de running…
La qualité du personnel de l’enseigne est décidément une manne pour le marketing clients. Il suffit de franchir la porte d’un Staples pour s’en convaincre. L’enseigne de bureautique et de matériel high tech met largement en avant son « Tech support », baptisé « Easytech ». Ce qui fait la différence? D’abord, le service est brandé et fait l’objet d’un comptoir à part, comme l’avaient imaginé en leur temps Best Buy et sa Geek Squad, ou Apple et son Genius Bar. Ensuite, chaque membre du service est présenté sous forme de carte professionnelle, avec les coordonnées mail pour prendre rendez-vous.

Dans tous les domaines

Chez Best Buy, c’est une autre forme d’expérience, assimilable à un créneau d’ultra spécialiste, qui est proposé dans l’espace TV qui fait l’objet d’une théâtralisation à part entière, le « Magnolia Center ». Ici, les clients peuvent tester les différents produits (TV, enceinte…) qu’ils envisagent d’acheter, afin d’imaginer le rendu et les vendeurs sont là pour leur apprendre où et comment choisir, installer, positionner et utiliser les produits selon leurs besoins spécifiques.
D’autres variantes du coaching sont visibles à New York. Chez The Container Store, spécialiste de l’équipement de la maison, l’offre de formation prodiguée par les vendeurs suit la logique de développement de l’enseigne : elle pousse le « Do It Yourself », mais offre en parallèle de la réassurance. Pas de risque de ne pas savoir clipser son parquet… Idem pour The Home Depot qui va jusqu’à proposer des ateliers pour que les plus jeunes apprennent à construire une cage à oiseau pendant que les parents deviennent décorateurs d’intérieur…
A l’image de Lululemon, le créneau de la pratique sportive est sans doute l’un des créneaux les plus fertiles pour le coaching. Les exemples pullulent en magasin. Depuis le Nike Store qui propose de tester ses chaussures de running sur d’immenses tapis de course implantés dans le magasin-même avant qu’un vendeur/coach analyse vos performances sur écran géant et vous oriente l’équipement les plus adapté à votre style de course.
Moins « Wahou » mais tout aussi efficace, la chaîne spécialisée Jack Rabbit, dédiée au running, à la natation et au yoga, propose elle aussi de tester les produits sur des tapis connectés en magasin. Les vendeurs, eux-mêmes pratiquants, établissent chaque mois de nouveaux parcours d’entraînement pour leurs clients. Ils sont disponibles sur le site web de l’enseigne, qui ne compte que quelques magasins à New York. Tous les niveaux d’entraînement sont représentés, depuis le simple décrassage jusqu’au parcours de préparation pour le marathon.

Demande à ton chien !

A New York, la tendance devient un incontournable et aucun secteur ne peut potentiellement échapper aujourd’hui au coaching en magasin, à l’image de J Crew qui produit des contenus multimédias pour vous apprendre à vous habiller comme un dandy, Sephora et son concept « Find your fragance » pour vous permettre de choisir et d’assortir un parfum avec vos gouts et humeurs du moment, Duane Reed et son application « Find your look » pour ne plus jamais commettre d’impair en se maquillant, Burton qui, outre vous informer sur les niveaux d’enneigement, organise des festivals de glisse et des démos de snowboard, etc…
Preuve ultime du phénomène, demandez à votre chien ce qu’il pense de l’enseigne Unleashed By Petco, dédiée à l’univers canin, qui lui propose des cours de « socialisation » prodigués gratuitement en magasin quatre fois par semaine.
Si son maître retrouve ainsi le sourire, il y reviendra surement avec plaisir…

Coacher les clients, le nouvel atout des enseignes
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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 13:41
GAMERS VS CANCER: une idée géniale!

Les scientifiques mettent les gamers à contribution pour détecter les cellules cancéreuses. Le jeu s’intitule Reverse The Odds et permettra d’aider à faire avancer la recherche tout en s’amusant.

Ce jeu aussi ludique que surprenant est intégré à la grande campagne Stand Up To Cancer au Royaume-Uni. Celle-ci vise à mobiliser le public britannique afin d’accélérer les progrès de la recherche et permettre aux patients d’accéder aux percées scientifiques effectuées en laboratoire.

Reverse The Odds c’est l’histoire d’une petite fille vivant dans un monde magique peuplé d’Odds qui, peu à peu, deviennent gris : à la charge des joueurs, de leur redonner des couleurs. Pour ce faire, ils doivent « analyser » des séries d’échantillons de véritables tissus tumoraux agrandis, fournis par d’anciens patients, et déterminer en fonction des indications qui lui sont données en amont, si celles-ci sont en réalité cancéreuses ou non.

Un procédé ingénieux qui permet de faire analyser des quantités de données par le plus grand nombre. Un processus qui prendrait des années aux équipes d’experts et qui ne peut, à ce jour, être traité par ordinateur selon Cancer Research UK. Avec ce jeu, les scientifiques espèrent en apprendre plus sur les différents cancers, y compris celui de la tête et du cou, du poumon et de la vessie.

Vous n’êtes pas sûr de votre diagnostic ? Peu importe, même les chercheurs ne sont pas certains de ce qu’ils voient dans les cellules, mais le fait que des milliers de joueurs « travaillent » sur les mêmes données permettra de créer des récurrences. Chaque séquence pose des questions du type : « Distinguez-vous des tâches creuses orange pâle qui présentent éventuellement un contour bleu vif ? ». Réponses suggérées : « non », « oui », « incertain ».

Toutes les réponses fournies permettront aux chercheurs, non pas de poser un diagnostic, mais d'en apprendre davantage sur le cancer et prescrire des options de traitement plus appropriées aux futurs patients.

L’application est téléchargeable gratuitement sur l’App Store, Google Play et Amazon.

GAMERS VS CANCER: une idée géniale!
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